Tao Te King

Le Classique de la Voie et de la Vertu
 
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 S'en remettre à un maître spirituel

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Blanche2

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Date d'inscription : 09/11/2008

MessageSujet: S'en remettre à un maître spirituel   Mar 23 Déc - 21:55

S'en remettre à un maître spirituel - Arnaud Desjardins, Les chemins de la Sagesse

Toute science est fondée sur l'observation et l'étude. S'étudier soi-même c'est se voir lucidement tel que l'on est. Pour me voir, pour savoir comment est fait mon visage, j'ai besoin d'un miroir ou de mon reflet dans l'eau. Ce rôle de miroir c'est le maître qui le remplit. Bien sûr, je peux aussi me regarder dans le miroir après m'être maquillé. A ce moment là, je ne me verrai pas tel que je suis et il est toujours possible - pendant longtemps on ne s'en prive pas - de tricher avec un maître et avec un enseignement. L'oeuvre du maître est alors de réfléchir la tricherie pour ce qu'elle est : un mensonge.

Ce n'est pas ce que dit un gourou qui est important. C'est ce qu'il montre ou, plus exactement, ce qu'il met en mesure de voir. Lorsqu'il parle, il utilise simplement le langage pour montrer ; quand un aspect de nous-même a été vu, complètement, et non partiellement, vu - il est connu, une page est tournée, un élément de l'ignorance s'est dissipé et a été remplacé par un élément de connaissance. Jamais rien ne se passe entre un maître et un disciple qui soit statique, immobile, qui ne soit pas dans le mouvement, la progression, le chemin.

Toute la vie spirituelle des Hindous, des Tibétains, des Soufis, commence avec la recherche et la découverte du maître [...].

Quelle que soit la compétence du guide, c'est bien chaque alpiniste lui-même qui accomplit sa propre ascension, qui se trouve au départ et sommet à l'arrivée. La voie est l'entreprise la plus personnelle qui soit, nous y sommes toujours seul et nul autre ne peut y faire un pas à notre place. Le gourou nous aide à faire face aux difficultés mais ne croyez-pas que celles-ci disparaissent en sa présence ; au contraire, il les active comme un souffle sur un feu pour les attiser. Il faut donc être fermement décidé à faire la course soi-même et ensuite seulement, lorsque cette détermination qui nous engage tout entier a été prise, avoir recours à l'expérience d'un guide compétent. Lisez les journaux chaque été : les accidents en haute montagne arrivent aux alpinistes partis tout seuls.

Les religions, dont l'essence même est d'éveiller, sont très souvent devenues une cause de sommeil, un opium. Des milliers de gens ont utilisé la relation du disciple au gourou pour se maintenir soigneusement dans le dualisme et dans la dépendance. Or le chemin de l'indépendance ou de la non-dépendance absolue, c'est d'abord de dépendre de soi au lieu de dépendre d'un autre.

Ce problème primordial de la dépendance se pose avec une acuité particulière pour les occidentaux actuels et pour tous les humains produits par la civilisation contemporaine et la destruction de l'ordre traditionnel. Il existe aujourd'hui, en presque tous les adultes, un enfant qui est toujours là et qui réclame toujours son père et sa mère. Cette recherche désespérée ne subsiste que dans l'inconscient et ne se manifeste que sous des formes voilées, donc mensongères, faisant d'une bonne partie de l'existence une caricature douloureuse. A la limite, les psychanalistes ont affirmé que toute la religion n'était que la projection de cette appartenance au père et à la mère et que la Divinité, dans toutes les religions, a toujours été considérée soit comme Père, soit comme Mère.

De la même façon aujourd'hui, des milliers de faux-adultes perdus s'attachent et se cramponnent à leur gourou comme aux jupes de leur mère ou à l'autorité protectrice de leur père, avec une attitude infantile qui n'a rien à voir avec la joyeuse liberté des petits enfants donnée en exemple par le Christ. Et non seulement ces pseudo-disciples ne cherchent pas cette dépendance de soi mais ils la refusent de toute leur force et ils refusent inconsciemment mais formellement de concevoir leur existence autrement qu'en termes de dépendance.

C'est un des aspects de la Sadhana que de mettre en lumière et dissiper cette décision inconsciente de ne vivre que par autrui ou par une organisation (société, association, mouvement...), à laquelle on se sent lié. A certains moments de la Sadhana où le mental cède la place à un niveau de vérité beaucoup plus profond, le disciple peut découvrir en lui ce refus immense et total de l'indépendance qui eût fait l'homme ou la femme véritables. S'il est un vrai adulte, c'est bien le gourou, le Sage, que celui-ci soit un homme ou une femme, car il réunit toujours en lui les deux natures masculine et féminine parfaitement harmonisées.

Le risque d'infantilisme chez les fidèles des religions en général et chez les disciples d'un maître en particulier est important et grave, il l'était beaucoup moins dans l'Inde traditionnelle. Le gourou est en mesure vis-à-vis des enfants d'avoir une attitude objective, exempte des réactions émotionnelles d'un père ou d'une mère en face de son propre enfant. Le gourou voit comment est l'enfant, un point c'est tout, et ce qui lui est nécessaire. On est loin de la projection des névroses des parents sur les enfants qui est la plus grave maladie du monde actuel. Le maître ne réagit pas, il agit et chaque action est la réponse nécessaire à la situation du moment.

Le petit enfant est le type même de l'égoïste : il ne peut que prendre et ne peut rien donner. Cette impossibilité généralisée de devenir pleinement adulte, donc qualifié pour être un disciple extraordinaire, se manifeste particulièrement dans la sexualité. La presque totalité de nos contemporains sont plus ou moins insatisfaits sexuellement donc plus ou moins esclaves du sexe. On est libre d'un désir dans la mesure où il a été comblé. On est libre de tout désir qui a été une fois, une seule, parfaitement assouvi. Mais cela n'arrive jamais dans le contexte actuel car les humains ne sont jamais totalement dans l'acte qu'ils accomplissent, sans référence au passé, en adulte véritable. D'ailleurs, si la majorité des gens était satisfaite sexuellement comme elle l'est, par exemple, pour la nourriture en occident, la publicité érotique ne toucherait personne. Est-ce que je vais au cinéma pour regarder des gens tremper des croissants dans du café au lait ?

Aujourd'hui, la plupart des humains demandent à la sexualité ce qu'elle ne peut pas donner. Si toutes les autres fonctions sont viciées, la sexualité ne peut pas toutes les remplacer, ni compenser tous les manques affectifs tous les fardeaux du mental. "Ne faire qu'un avec la partenaire", "s'oublier dans l'amour", la sexualité est la compensation la plus importante à la cristallisation de l'égoïsme. Même si elle est refoulée, cette tentation sexuelle joue un rôle dans l'attraction dans les disciples féminins vers le gourou et l'homosexualité larvée n'est pas absente de l'intérêt que lui portent les disciples masculins. C'est dire la clairvoyance, la maîtrise et la liberté intérieure qui sont requises d'un maître pour remplir sa fonction.

Les européens sont pour la plupart le fruit malheureux d'une éducation et d'une instruction qui les a mieux préparés à la révolte ou à la soumission qu'à l'indépendance. Disciple signifie élève et gourou instructeur. Il est parfaitement exact que des ashrams hindous sont pleins d'humains qui ont pour le sage une vénération et un amour sans borne, mais qui, au bout de vingt ans, d'adoration du sage en question, n'ont pas chagé : ils sont toujours soumis aux goûts et aux dégoûts, les deux fondements de l'égo.

Un véritable maître ne cesse de préparer le disciple à l'indépendance, donc d'abord à trouver sa dépendance en lui-même. L'humain doit conquérir sa liberté, cesser d'être perpétuellement le jouet des émotions, de ce qu'il considère bon et qui le rend heureux et de ce qu'il considère mauvais et qui le rend malheureux. Puisque nous n'avons pas en nous notre assise, le problème de la relation avec le monde extérieur devient vital, il est faussé dès le départ car les parents du petit bébé ne sont pas libres eux non plus. Le disciple est soumis à cette dépendance, à cet esclave du "j'aime" et du "je n'aime pas". Tout ceci sont des relations fausses.

Or il est un être qui échappe à ce jeu du j'aime je n'aime pas, qui est libéré de tout désir, de toute crainte, et de tout jugement subjectif, c'est le Sage, le gourou. Par conséquent, peut se développer entre le disciple et le maître une forme de relation absolument nouvelle, pour la première fois une relation juste.

Si l'humain est libre du passé, il est par conséquent libre du futur. C'est pour la première fois, donc une relation disciple-gourou qui peut devenir juste. Pourquoi ? Parce-que le sage, étant complètement mort à lui-même, est capable de voir le disciple exactement tel qu'il est, mieux même : d'être totalement UN avec le disciple. La tradition dit : "Quand le disciple et le gourou sont dans la même pièce, il n'y a pas deux dans cette pièce, il n'y a qu'un". Le disciple. Et le maître n'est pas un autre que le disciple. Il est le soi du disciple, il est le disciple mais le disciple stable, sans émotion, parfaitement éveillé, éclairé, le maître étant le disciple déjà libre. Seuls entendent le maître, le gourou, ceux qui sont dignes du nom de disciple.

Le maître qui voit venir à lui un être humain insatisfait ne se contente pas de lui enseigner des procédés de méditation. Il a devant lui un problème à résoudre, un écheveau de noeuds à dénouer, une tentative d'expression à libérer. Derrière la surface des questions posées par le nouveau-venu il voit la demande véritable. Les multiples revêtement qui entourent le Soi, nu, vrai, pur, vide, ont pour nous égoïsme, mensonge à nous-même, conceptions, imagination, orgueil, et le besoin d'être aimé, d'être reconnu, apprécié.

Le maître va guider le disciple dans le dépouillement successif de ces couches et le mettre peu à peu en contact avec la vérité en lui. La barrière entre la surface et la profonde véirté intérieure tombe. La muraille entre le conscient et l'inconscient s'allège jusqu'à devenir un voile transparent qui permet au disciple de comprendre ce qu'il veut vraiment. On ne peut commencer à guérir d'une maladie qu'en sachant de quoi on souffre. Le maître met aussi le disciple en mesure d'exprimer ce qui est en lui et qui n'a jamais pu se manifester que de façon détournée, lui permettant de s'accepter lui-même. Peu à peu, le maître met le disciple à même de voir ses désirs, leur force, leur fluctuation, leur transformation, leurs détours et surtout de voir que finalement, aucun désir ne peut être satisfait et que ces désirs maintiennent le disciple seulement exilé du Soi, de la Paix et de la Réalité.

Le maître aide le disciple à reconnaître ses désirs et à reconnaître s'il doit y céder ou y renoncer. Mais le maître n'ajoute pas des cadres intellectuels ou des concepts nouveaux à tous ceux qui encombrent déjà le disciple et ne propose pas une foi nouvelle. Au contraire, il aide le disciple à se libérer de toutes les conceptions du mental afin qu'il puisse retrouver peu à peu la spontanéité.

Le Sage peut donner à ses visiteurs et il ne fait que cela du matin au soir. Mais le maître et le disciple ont un chemin à parcourir ensemble. Ce n'est pas l'égo du disciple que le maître aime, aime d'un amour infini, incompréhensible, indescriptible. C'est la vérité du disciple. C'est par amour pour cette vérité que le maître montre avec l'égo une patience sans limite, une compréhension sans ombres, une délicatesse sans failles et une sévérité sans faiblesse.

Alors, ensemble, le maître et le disciple peuvent poursuivre la grande aventure, la seule qui vaille la peine d'être vécue, celle qui est l'essence même de l'existence humaine, la Réalisation de la Vérité et de l'Immortalité. Une aventure qui concerne la totalité de l'être et embrasse la totalité de l'existence. C'est le passage de l'anormal au normal, la stature parfaite de l'humain. Le maître ne fait pas du disciple un humain. Il en fait l'Humain. Alors vient le passage du normal au supra-normal. La personne croît à partir de l'individualité. Elle n'est plus individuelle mais Universelle.

Le disciple montre aussi sa qualification par la façon dont il teste le maître et forme son jugement sur lui. Le maître accepte pour élève celui qui a été capable de le reconnaître comme un maître, parce que sa recherche était vraie. Il ne révèle pas sa qualité de gourou par des signes ou des prodiges mais par sa réponse à une demande juste. La Shadana ne se développe pas autour du maître mais autour du disciple, à partir du disciple. C'est le disciple qui révèle le maître, comme le fer révèle l'aimant. Le maître doit être reconnu selon des critères que seul possède le véritable disciple. Mais quand le maître a été découvert, sa grandeur est aussi manifeste que celle des Jivanmuktas les plus célèbres.

Cette nécessité de reconnaître le gourou opère la sélection des postulants à la Sagesse, évite qu'il y ait foule autour du maître et permet un travail personnel, intime et méthodique. Le maître ne refuse pas un disciple. Ceux qui ne sont pas qualifiés càd ceux qui viennent pour servir leur égo et bercer leur sommeil-opium, s'éliminent d'eux-mêmes à la première difficulté.

Arnaud Desjardins - Les chemins de la Sagesse (1/2)
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Blanche2

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MessageSujet: Re: S'en remettre à un maître spirituel   Mar 23 Déc - 21:56

Ouffff... C'était trop petit illisible désolée ! : :prière: :
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Olivier

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MessageSujet: Re: S'en remettre à un maître spirituel   Mer 24 Déc - 14:19

Bonjour Blanche,

Merci à toi Blanche, d'introduire le thème du maître spirituel.
J'ai bien sûr été confronté à ce besoin de trouver un guide...



Pourtant, celui-ci devrait être inutile. Pourquoi ? Tout simplement parce que comme toutes les fonctions vitales qui nous contraignent, la spiritualité est intuitive, presque instinctive...
A-t-on besoin d'un Maître pour nous aider à faire nos courses (pour la diététique ça ne serait peut-être pas plus mal...) ? A-t-on besoin d'un Maître pour choisir le deux pièces ou la maison dans laquelle nous allons vivre ? As-t-on besoin d'un Maître pour décider de vivre avec l'être aimé ? As-t-on besoin d'un Maître pour savoir comment lui faire de beaux enfants ? Non, pour tous ces besoins nécessaires à la survie, nous écoutons notre instinct, et le Maitre est superflu... Mais la spiritualité est spéciale, car le cheminement est intérieur, intime. Et tandisque l'on hésite pas bien longtemps à lever la voile pudique pour aborder la sexualité avec l'être aimé, on éprouve toutes les peines du monde à lever celui qui nous sépare de l'Univers.
Lorsque j'ai raconté à ma psychothérapeute (1ère forme de Maître) l'effet produit par ma lecture du Tao Te King, (elle savait que j'espérait trouver un Maître). Et elle m'a tout simplement dit : "il semblerait que vous ayez trouvé un Maître... (et de deux)" Oh, comme elle avait raison... Et puis petit à petit, je me suis aperçu que mon instruteur en Qi Gong était un maître, un vrai (le troisième)...
Car le vrai Maître ne se permet pas de vous dire (ce que je fais ici, oh mon Dieu..., pardone moi Grand Tao) les choses sont comme-ci ou les choses sont comme-ça... Non! son souci premier est de ne pas vous manipuler en aucune manière, de ne pas vous influencer d'aucune sorte. En revanche, il est spontané instinctif, et totalement disponnible. Il passera donc le temps nécessaire à répondre aux questions de chacun. Et il ne cherchera pas plus à imposer sa réponse. Qu'elle vous convienne ou non, il redeviendra impassible.
Il est impossible de savoir les progrès que vous fait faire un maître, car c'est par son exemple que vous avancez, et par l'énergie liée au vide qu'il véhicule que vous puisez de nouvelles ressources. Et puis, un jour, à son contact, vous retrouvez votre instinct spirituel. Le flux énergétique est rétabli. C'est un peu comme si vous retrouviez le cordon ombilicale de la naissance. Dès lors, si vous comprenez qu'il vous suffit de le suivre, vous n'avez plus besoin de Maître. Pourquoi ? Parce que vous venez de vous placer sous l'autorité du Tao Mystèrieux... Il vous parle, c'est désormais votre seul Maître. Voilà pourquoi Lao Tseu a cette phrase infiniment juste : La voie du Tao est la plus large (l'instinct) mais les hommes (trahis par leurs désirs) recherchent les chemins de traverse...



Parallèlement à votre démarche qui est l'essentiel, le maître vous proposera une technique d'éveil.Pour moi, ce fut la maîtrise du soufle (Qi Gong) et la méditation Da Mo.
Ce qui m'a aidé chez le Maître, que ce soit pour mon instructeur en Qi Gong, pour ma Psuchothérapeute et bien sûr pour Lao Tseu, c'est d'avoir à travers leur exemple, la certitude que ce à quoi j'aspirai (l'Universalité) existait réellement.
C'est ce que j'essaye de faire maladroitement dans ce forum : le Témoignage.

Bonne Bûche de Noël, de la chaleur aux hommes, femmes et enfants que vous croisez, flower

Oliver
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Bouse de vache

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MessageSujet: Re: S'en remettre à un maître spirituel   Lun 4 Juin - 23:30

Shocked Krishnamurti maintenant! Mad le mal est profond ici.Et puis Desjardins c'est pas mieux.Pauvre occident décadent,déboussolé et déspiritualisé. Neutral
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Lu Yi

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MessageSujet: Re: S'en remettre à un maître spirituel   Mar 5 Juin - 8:18

Bouse de vache a écrit:
Shocked Krishnamurti maintenant! Mad le mal est profond ici.Et puis Desjardins c'est pas mieux.Pauvre occident décadent,déboussolé et déspiritualisé. Neutral
Nous ne sommes pas tous au même degré de recherche spirituelle. A mes débuts, quand j'étais jeune, la lecture de krishnamurti m'a beaucoup apporté.

Il serait plus constructif d'apporter des arguments lors d'une critique.

_________________
Seule la vie mystique permet d'obtenir le Tao
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Bouse de vache

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MessageSujet: Re: S'en remettre à un maître spirituel   Mar 5 Juin - 11:02

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MessageSujet: Re: S'en remettre à un maître spirituel   

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